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=Ce sont les même chansons. Les même qu'il y a deux mois.
En vérité la situation n'a pas changé. La problématique est la même la *douleur*
aussi. Mais quelque chose s'est greffé, une notion d'inéluctable.
À l'époque il y avait un message d'espoir, de provocation, maintenant ce n'est que l'énumération froide et objective des faits, des sentimens, des idées qui se font echo et font tomber le puzzle vers une face inconnue.
"C'est pas possible de savoir pourquoi"
"Tu ne peux pas dire que nous sommes satisfait, mais tu ne peux pas dire que nous n'avons pas essayé".
Le message, savoir lire entre les lignes noires, sentir autre chose qu'un caprice, qu'une crise passagére, sentir quelque chose qui marque, quelque chose qui manque.
Quelque chose qui gêne. Quelque chose qui reste. "J'ai pleuré j'ai supplié pour nous deux".
"Récemment j'ai réfléchi désespérément
Passant mes nuits éveillée et je me demande
Ce que j'aurais dû faire de différent
La raison ne m'apportera pas de solution"
"Je veux être oublié
Et je ne veux pas être remémorée". A un moment on ne peux plus juste attendre que ça passe
"A dire qu'on est un peu radin faudrait s'donner un peu d'espoir"...
Petite chose 1, 3, 4, 5, 10, 13, 14, 18, 19, 20, 21, 25, 30, 33 (page 4)
Est-ce que je suis un bourreau?
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